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Spécialiste des nouvelles & commentaires

Sapa Bac Ha

chien doux Grace est rentrée chez elle au Royaume-Uni dans une famille aimante. Grace pour les internautes ayant relancé un appel, est arrivée en Angleterre dans sa nouvelle famille. Sauvée de la filière des chiens de compagnie, attachée devant un restaurant en attendant la mort, elle va maintenant connaître une vie de bonheur. Soutien à AAAR qui font une énorme travail au Sapa Bac Ha  http://vietnamdecouverte.com/destinations/sapa-bac-ha/ Vietnam pour sauver les animaux, et sont #vegan ..

L'idéologie de la tendresseÉloge et dérision de la marchandise : tandis qu'une conscience nouvelle dénonce l'imposture de l'amour sans l'amour,...

L'idéologie de la tendresse
Éloge et dérision de la marchandise : tandis qu'une conscience nouvelle dénonce l'imposture de l'amour sans l'amour, le marché de valeurs matérielles et spirituelles inaugure ses boutiques sous l'enseigne de la tendresse, il « promotionne » les douceurs de l'âme et le voluptueux agrément à la seule fin de célébrer les bienfaits du socialisme et du papier de toilette.
Le Bouc émissaire, Prométhée, le Christ avaient fourni sa première propagande illustrée au corps sacrifié au travail, au corps désincarné pour raison de rentabilité. L'image publicitaire de l'amour en propose aujourd'hui la dernière version. La castration du désir n'a changé que de forme.
Pourtant, l'ultime abstraction du vivant côtoie de trop près les passions qu'elle parodie et récupère, elle ne résistera pas longtemps à la volonté d'authenticité qui renaît en chacun comme une enfance à parfaire ; même si la peur du sida entretient pour un temps les spectaculaires vertus d'une sexualité sans corps et perpétue sous le regard d'un Christ ithyphallique et séropositif l'ancestrale peur d'aimer.
(Raoul Vaneigem - Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l'opportunité de s'en défaire)

Tant qu'il y aura des prisons, je ne serai pas un homme libre, tant que les enfants seront maltraités et mal aimés, tant que les bêtes seront...

Tant qu'il y aura des prisons, je ne serai pas un homme libre, tant que les enfants seront maltraités et mal aimés, tant que les bêtes seront battues et tuées, tant que les hommes se conduiront en prédateurs de la nature et de leur propre espèce, je ne serai pas tout à fait un être vivant. Mais plus le droit à la vie s'affirmera comme la véritable égalité, moins il y aura de prisons, de répression, de maltraitance, de prédateurs, de barbarie.
Quand nous aurons pressenti que l'humain est la seule valeur et le seul point de rencontre de nos diversités, aucun système de pensée, d'idée, ni de croyance n'aura pouvoir de s'imposer inhumainement.
(Pour une internationale du genre humain - Raoul Vaneigem)

J'y serai et pour trois jours dans le bel hôtel des thermes d'Uriage, accompagné par deux personnalités amies : Nicolas Jallot, auteur du...

J'y serai et pour trois jours dans le bel hôtel des thermes d'Uriage, accompagné par deux personnalités amies : Nicolas Jallot, auteur du documentaire sur Viktor Orekhov, le seul officier du KGB à avoir couvert et protégé, au prix de sept années de Goulag, des dissidents à l'époque soviétique, et par William Bourdon, avocat au barreau de Paris, ardent militant des droits de l'homme et défenseur des lanceurs d'alerte, tel Edward Snowden. De belles rencontres en perspective auxquelles j'ai l'honneur d'être invité depuis des années.

Pour que vous goûtiez la beauté de la langue de Sartre qui, il faut le reconnaître, ne se distingue pas dans tous ses écrits, verbeuse lorsqu'il...

Pour que vous goûtiez la beauté de la langue de Sartre qui, il faut le reconnaître, ne se distingue pas dans tous ses écrits, verbeuse lorsqu'il se fait doctrinaire, voici cet extrait de l'article "Merleau-Ponty" où Sartre revient sur les relations de son ami disparu avec sa mère :
"Il tenait à elle comme à sa propre vie ; plus exactement elle était sa vie. Il dut son bonheur de berceau aux soins qu'elle lui avait prodigués ; elle fut le témoin lucide de son enfance ; à cause de cela, quand vint l'exil, elle en resta la gardienne. Sans elle, le passé fut englouti dans les sables ; par elle, il se conserva hors de portée mais vif ; Merleau-Ponty vécut cet âge d'or, jusqu'à son deuil, comme un paradis qui s'éloignait chaque jour un peu plus et comme la présence charnelle et quotidienne de celle qui le lui avait donné. Toutes les connivences de la mère et du fils les renvoyaient à des souvenirs antiques ; aussi, tant qu'elle vécut, le bannissement de Merleau garda de la douceur et se laissa parfois réduire à la différence nue qui sépare deux vies inséparables. Aussi longtemps qu'ils furent deux à reconstruire ou plutôt à ressusciter la longue préhistoire de ses gestes, de ses passions et de ses goûts, il garda l'espoir de reconquérir cette concorde immédiate avec tout ce qui est la chance des enfants aimés." [Situations philosophiques, Tel, Gallimard, p. 198].
Magnifique, n'est-ce pas !

Petite précaution : lire les billets précédents, sans quoi, on ne comprendra guère d'où ces remarques viennent

Petite précaution : lire les billets précédents, sans quoi, on ne comprendra guère d'où ces remarques viennent.
Le choix de la radicalité se pose aujourd'hui encore. En admettant que Macron soit une sorte de progressiste - ce qui est beaucoup demandé, j'en conviens - le Président serait l'exemple type de ce que Sartre appelle "le faux intellectuel". Progressiste ou non, dans tous les cas, il le placerait, à n'en pas douter, du côté des forces de l'argent,ce qui veut dire de l'oppression et de l'exploitation. Que le prolétariat classique ait à peu près disparu ne change rien à l'affaire. Du coup, on comprend mieux, à la lecture de Sartre, la radicalité de Mélenchon et ce qui oppose les deux. Au fond, c'était le vieux débat entre réformisme (et peu importe qu'il soit libéral ou socialiste) et révolution, socialisme versus communisme, la gestion du système ou le changement radical de paradigme. Sauf que aujourd'hui, ce n'est pas la question du communisme, ni même celle des inégalités ou de l'injustice qui conduit à un nécessaire changement de paradigme : c'est la crise écologique majeure qui nous attend. Même si de fait elle va davantage frapper les pauvres que les riches, nul n'échappera à ses effets, et tout porte à croire qu'ils seront redoutables. C'est l'urgence écologique qui rend archaïque les anciennes divisions et les classements idéologiques traditionnels. Voyez la tentative de penser autrement qui animent les convivialistes, ce mouvement si riche de réflexions et de pistes nouvelles initié par Alain Caillé et par beaucoup d'autres, par Edgar Morin pour ne citer que le plus connu.

Pour faire suite au billet précédent

Pour faire suite au billet précédent.
L'article publié par Sartre dans les Temps Modernes au lendemain de la mort de Merleau-Ponty, et qui a été republié dans "Situations philosophiques" [Tel Gallimard] est une émouvante présentation de l'amitié difficile qui liait ces deux hommes qui avaient fondé les Temps Modernes. La langue magnifique de Sartre nous donne à saisir, dans le contexte historique si particulier des années 50, le sens de l'engagement politique en direction du communisme que l'un et l'autre envisageaient avec un sérieux - une radicalité dans le cas de Sartre - qu'on n'imagine plus aujourd'hui et qui a fini par les séparer. La découverte des camps staliniens jeta Merleau-Ponty dans un scepticisme à l'égard de la politique et de ses espoirs de liberté et d'émancipation - il se replia avec une certaine mélancolie dans sa riche vie intérieure - que Sartre se refusait à partager. Cela tient aussi à la conception que ce-dernier avait de l'intellectuel, et sur lequel je reviendrai bientôt. Sartre s'y révèle un grand écrivain certes, mais surtout un homme plein de distance à l'égard de lui-même, d'humilité presque. Un éblouissant éloge de l'ami disparu.

Expliquer, est-ce justifier ? Evitons les confusions

Expliquer, est-ce justifier ? Evitons les confusions. Il y a loin de l'analyse à l'excuse qui ne sont pas des propositions de même "nature" : l'une est descriptive, l'autre normative, l'une relève du fait, l'autre de la valeur. On peut nuancer le tranchant de la distinction, et cela a été fait, mais, entre les deux démarches, si ça frotte presque, ce n'est jamais dangereusement. Entre les deux justement, il y a le saut de la liberté humaine qui nous fait advenir dans le champ de la responsabilité. Les actions humaines sont sans causes nécessitantes, même si elles ne sont pas sans raisons, et que bien des facteurs parfois lourds peuvent y conduire. La liberté empirique est dans cette indétermination : un espace où il y a de la marge, où ça "joue" comme entre les pièces d'une machine pas tout à fait ajointées. Sans quoi, quel jugement moral ou judiciaire serait jamais possible ?
Mais ce n'est pas le sujet de mon petit billet du jour. Je voulais vous citer cette répartie que Sartre prête à Merleau-Ponty dans l'admirable article publié dans les Temps Modernes qu'il lui a consacré au lendemain de sa mort, et qui a été republié dans Situations philosophiques [Tel, Gallimard] :
"Eclaire tant que tu veux la barbarie, tu n'en dissiperas pas l'obscurité".
On pourrait dire le même des analyses historiques, politiques, psychologiques, psychosociologiques, etc qui tentent de "comprendre" l'Holocauste. Plus on s'en approche, plus le trou noir de la réalité se creuse : éclairer la barbarie [tenter de la comprendre ou la montrer tout simplement]] ne la rend pas moins barbare. Au contraire. On jette de la lumière et tout devient à la fois plus clair et plus obscur : l'évidence de l'horreur se conjugue avec l'incompréhensibilité de l'événement et la honte qu'il ait eu lieu. Ne reste plus que la littérature comme document. Cela donne Chalamov et les Récits de la Kolyma. Chef d'oeuvre absolu de la littérature concentrationnaire et de la littérature universelle. Sartre s'est davantage égaré. En pleine conscience ou en toute mauvaise foi, comme on voudra ou encore, plus vraisemblablement, les deux à la fois. Mais c'est une autre histoire...

Quoi qu'il arrive,la bonne question est : qu'est-ce que j'ai à apprendre de cette situation ? C'est dans l épreuve que la force intérieure de...

Quoi qu'il arrive,la bonne question est : qu'est-ce que j'ai à apprendre de cette situation ? C'est dans l épreuve que la force intérieure de construit.
N oublie pas que tu es un être spirituel dans un corps de matière.

La morsure de la vipèreUn jour Zarathoustra s’était endormi sous un figuier, car il faisait chaud, et il avait ramené le bras sur son visage

La morsure de la vipère
Un jour Zarathoustra s’était endormi sous un figuier, car il faisait chaud, et il avait ramené le bras sur son visage. Mais une vipère le mordit au cou, ce qui fit pousser un cri de douleur à Zarathoustra. Lorsqu’il eut enlevé le bras de son visage, il regarda le serpent : alors le serpent reconnut les yeux de Zarathoustra, il se tordit maladroitement et voulut s’éloigner. « Non point, dit Zarathoustra, je ne t’ai pas encore remercié ! Tu m’as éveillé à temps, ma route est encore longue. » « Ta route est courte encore, dit tristement la vipère ; mon poison tue. » Zarathoustra se prit à sourire. « Quand donc un dragon mourut-il du poison d’un serpent ? — dit-il. Mais reprends ton poison ! Tu n’en pas assez riche pour m’en faire hommage. » Alors derechef la vipère s’enroula autour de son cou et elle lécha sa blessure.
Un jour, comme Zarathoustra racontait ceci à ses disciples, ceux-ci lui demandèrent : « Et quelle est la morale de ton histoire, ô Zarathoustra ? » Zarathoustra leur répondit :
Les bons et les justes m’appellent le destructeur de la morale : mon histoire est immorale.
Mais si vous avez un ennemi, ne lui rendez pas le bien pour le mal ; car il en serait humilié. Démontrez-lui, au contraire, qu’il vous a fait du bien.
Et plutôt que d’humilier, mettez-vous en colère. Et lorsque l’on vous maudit, il ne me plaît pas que vous vouliez bénir. Maudissez plutôt un peu de votre côté !
Et si l’on vous inflige une grande injustice, ajoutez-en vite cinq autres petites. Celui qui n’est opprimé que par l’injustice est affreux à voir.
Saviez-vous déjà cela ? Injustice partagée est demi-droit. Et celui qui peut porter l’injustice doit prendre l’injustice sur lui !
Il est plus humain de se venger un peu que de s’abstenir de la vengeance. Et si la punition n’est pas aussi un droit et un honneur accordés au transgresseur, je ne veux pas de votre punition.
Il est plus noble de se donner tort que de garder raison, surtout quand on a raison. Seulement il faut être assez riche pour cela.
Je n’aime pas votre froide justice ; dans les yeux de vos juges passe toujours le regard du bourreau et son couperet glacé.
Dites-moi donc où se trouve la justice qui est l’amour avec des yeux clairvoyants.
Inventez-moi donc l’amour qui porte non seulement toutes les punitions, mais aussi toutes les fautes !
Inventez-moi donc la justice qui acquitte chacun sauf celui qui juge !
Voulez-vous que je vous dise encore cela ? Chez celui qui veut être juste au fond de l’âme, le mensonge même devient philanthropie.
Mais comment saurais-je être juste au fond de l’âme ? Comment pourrais-je donner à chacun le sien ? Que ceci me suffise : je donne à chacun le mien.
Enfin, mes frères, gardez-vous d’être injustes envers les solitaires. Comment un solitaire pourrait-il oublier ? Comment pourrait-il rendre ?
Un solitaire est comme un puits profond. Il est facile d’y jeter une pierre ; mais si elle est tombée jusqu’au fond, dites-moi donc, qui voudra la retirer ?
Gardez-vous d’offenser le solitaire. Mais si vous l’avez offensé, eh bien ! tuez-le aussi !
Tiré de "Ainsi parlait Zarathoustra

Tout conflit commence par des pensées de peur,d'animosité et d'agression, qui croissent dansl'esprit de quelques-uns; puis se propagentcomme un feu...

Tout conflit commence par des pensées de peur,
d'animosité et d'agression, qui croissent dans
l'esprit de quelques-uns; puis se propagent
comme un feu dans les herbes sèches.
Le seul antidote à de telles aberrations
consiste à prendre la pleine mesure
des souffrances d'autrui.

_L’intelligence sans l’amour produit la perversion__La justice sans l’amour rend intransigeant__La douceur sans l’amour rend hypocrite__Le...

_L’intelligence sans l’amour produit la perversion_
_La justice sans l’amour rend intransigeant_
_La douceur sans l’amour rend hypocrite_
_Le succès sans l’amour rend arrogant_
_La richesse sans l’amour rend avare_
_L’obéissance sans l’amour rend esclave_
_La beauté sans l’amour rend ridicule_
_La vérité sans l’amour rend blessant_
_L’autorité sans l’amour fait de_ _l’homme un tyran_
_La loi sans l’amour transforme en dictateur_
_La foi sans l’amour rend fanatique_
_La croix sans l’amour est une torture_
_Seul l’amour est digne de foi_
_Seul l’amour nous comble de joie_
_Seul l’amour nous trace la voie_
_Oui, l’amour est le bon choix._
_ Aimez GBiêvement comme moi

Le fils d'Aglimidi a avalé sa carte mémoire de 4 Giga

Le fils d'Aglimidi a avalé sa carte mémoire de 4 Giga. Mais le problème c'est qu'il a commencé à chanter toutes les chansons sur la carte et le plus inquiétant c'est qu'il n'est pas encore arrivé à la séquence vidéo, alors que notre Aglimidi qu'on connaît là, son affaire de films pornos est tropppp. Tchiiiaaa!!! Prions pour lui...

Nous avons presque tout fait:Nous avons abandonné nos noms pour porter ceux des colons

Nous avons presque tout fait:
Nous avons abandonné nos noms pour porter ceux des colons. Nous sommes allés dans ses écoles. Nous avons appris toutes les règles grammaticales de sa langue. Nous sommes devenus des adeptes des religions des colons. Même leurs déchets d'habits finissent sur nos corps.
Nous suivons leurs programmes tv et radio...
Mais pourquoi ça ne change pas? Aïe!

J'ai envie de dire : ça fait plaisir ! Merci au public de Gleizé qui a répondu présent

J'ai envie de dire : ça fait plaisir ! Merci au public de Gleizé qui a répondu présent... pour le 2 mars 2018 : on ajoute donc le 1er mars.
Allez Evelyne Cervera, Martine Gautier, Delphine Leputh et Matthieu Birken : on partage !

Voilà

Voilà... c'est fini !
Mais on reviendra... wait and see !
Merci au public chaleureux de Lulu sur la Colline et merci à mes partenaires Camille Durand, Laurence Bonnet-Blanchet et l'unique Mitchi Michel Bernini. Et Benoît Bornier à la régie.

Aujourd'hui dans votre ville !!!!16h au Rideau Rouge : Les Parents viennent de Mars Les Enfants du Mcdo19h30 au théâtre Lulu sur la Colline :...

Aujourd'hui dans votre ville !!!!
16h au Rideau Rouge : Les Parents viennent de Mars Les Enfants du Mcdo
19h30 au théâtre Lulu sur la Colline : #Putain de journée (la dernière... la der des der...)

Attention, il ne reste plus que 2 soirées pour découvrir #Putain de journée à Lulu sur la Colline : vendredi 6 et samedi 7 octobre à 19h30

Attention, il ne reste plus que 2 soirées pour découvrir #Putain de journée à Lulu sur la Colline : vendredi 6 et samedi 7 octobre à 19h30. L'irrésistible comédie de Michel Bernini sur les joies de la coloc quand on a passé la quarantaine ! Entre une voisine hyperactive, un copain bizarre et une nouvelle colocataire très (trop) tendance, il ne sera pas facile pour Alexandre de trouver le repos (enfin pas celui qu'on pense).
C'est donc chez Lulu, 60 rue Victor lagrange dans le 7ème (métro Jean Macé - ligne B).
On vous espère nombreux pour finir cette programmation en beauté.
Actuellement des tarifs "spécial Rentrée" sur le site www.theatre-de-lulu.fr

Pardon de faire de l’indignation sélective et sans tomber dans l’apologie de la violence

Pardon de faire de l’indignation sélective et sans tomber dans l’apologie de la violence. Mais l’agression de Ludovic Pajot, député FN, un fervent admirateur de Le Pen (père) ne touche pas ma corde sensible... C'est grave docteur ?

Bon, maintenant que la Mairie de Paris condamne publiquement le bus de la honte

Bon, maintenant que la Mairie de Paris condamne publiquement le bus de la honte. Il serait temps de sortir l'arsenal judiciaire pour stopper cette propagande haineuse.
L’Espagne, par la voie judiciaire à précédemment interdit à ce bus de circuler sur son territoire. Ils ont saisi le bus...
France, à ton tour d'agir.